Mélodie Librinova

UNE MÉLODIE QUI N'EN FINIT JAMAIS
Roman (Librinova), une famille confrontée à ses secrets.

Ne faites pas votre promo sur Internet sans envisager toutes les conséquences ! Alexandre, antiquaire, héritier d’une vieille lignée aristocratique veut faire connaître son activité. Il crée un site et y ajoute quelques pages d’histoire, sur sa famille, son château, son village. Et voici que surgissent des êtres inconnus : Marc, Héléna, Rachel et d’autres. Ils sont les oubliés de la famille, ceux que, par le passé, on qualifiait de bâtards, d’enfants cachés, en quête de leur paternité biologique !
Ne cherchez pas non plus à arranger de belles unions pour vos enfants ou petits-enfants ! C’est à la mode dans la famille d’Alexandre. Mais lui préfère Christophe. Bruno et Agathe, ses cousins vont, de leur côté, envoyer paître les usages et s’offrir de magnifiques histoires d’amour.
Et surtout, de grâce ! ne vous obstinez pas comme le fait, avec une rare persistance, Eugénie, leur insupportable grand-mère, comtesse autoritaire et acariâtre, à cacher les secrets de famille. Ils réapparaîtront toujours… en chair, en os, en livres, en musique.
Ce livre raconte l’histoire d’une famille qui solde son passé, d’un village niché quelque part dans nos mémoires, dont la chronique n’est pas faite que de drames et de non-dits. Elle s’épanche aussi en récits sulfureux ou moqueurs, elle n’oublie pas la fête, s’exprime au fil de jours heureux… « Une mélodie comme la vie qui n’en finit jamais… » dit Valentina, à la veille de son mariage avec Bruno.

Une Mélodie qui n'en finit jamais, Librinova, 520 pages. À commander en librairie, 21,90€

 

Epopée Nouvelle-France imagette 72 dpi

ÉPOPÉE EN NOUVELLE FRANCE
Histoire de l'émigration des Percherons au pays de Canada (Amis du Perche)

Ils ne furent pas les plus nombreux mais ils ont été les premiers, en 1634, autour de Robert Giffard, à établir une colonie organisée en Nouvelle-France aussi appelée « pays de Canada ». Ils venaient du Perche, une des plus petites provinces de France. Ils n’avaient, pour la plupart, jamais vu la mer. Et ils ont osé l’impensable : affronter l’océan, débarquer sur une terre méconnue aux immenses promesses. Défricheurs, bâtisseurs, cultivateurs, leurs noms de famille sont aujourd’hui parmi les plus répandus de l’actuelle province du Québec. Par la suite, les Tremblay, Gagnon, Cloutier, Bouchard, Boucher, Drouin , Guyon, Paradis, et tant d’autres patronymes engagés dans l’aventure, ont gagné les autres régions du Canada et les États-Unis.

Premier volet d’une série appelée à retracer l’incroyable aventure, le livre de Michel Ganivet, abondamment illustré, raconte l’histoire des émigrants et de leurs descendants au cours du régime français (1621 à 1763). Il revient également aux sources du phénomène migratoire et tente de répondre aux questions essentielles sur les motifs du départ et la réussite de l’enracinement des Percherons sur les rives du fleuve Saint-Laurent.
Perche et Canada, quatre siècles d’histoire : 1. Épopée en Nouvelle-France,
format 19x24 cm, 152 pages, couverture avec rabats. Prix public : 20€

À commander sur le site des Amis du Perche

 

Grand Retour imagette 72 dpi

LE GRAND RETOUR
Histoire de l'émigration des Percherons en Nouvelle-France, leur rôle en Amérique du Nord, le retour de leurs descendants sur la terre des ancêtres.

Jusqu'en 1763, année de l'intégration du Canada dans l'Empire britannique, le Perche, une des plus petites provinces de France, a fourni un peu plus de 320 colons au Nouveau-Monde. Leurs noms de famille sont, de nos jours, parmi les plus présents au Québec.
Après Épopée en Nouvelle-France (cidessus), premier volume de la série Perche&Canada, quatre siècles d'histoire, Michel Ganivet poursuit son récit. Le Grand Retour évoque l'œuvre méconnue des descendants des émigrants, impliqués dans la conquête du Canada et des États-Unis. Pendant ce temps, la France, et plus encore le Perche, oublient l'épopée de l'émigration pionnière en Nouvelle-France et le pays de Canada. Étonnant trou de mémoire qui dure près d'un siècle !
L'Entente cordiale ayant apaisé la relation avec l'Angleterre, la situation se trouve radicalement modifiée.
Le Grand Retour a deux objectifs : intégrer dans la mémoire collective contemporaine, l'itinéraire d' "âmes conquérantes" ayant contribué à la présence française en Amérique du Nord, et retracer les "retrouvailles" avec la terre des ancêtres, belle histoire qui, aujourd'hui encore, sous l'impulsion de l'assocaition Perche-Canada, continue à s'écrire.
Perche et Canada, quatre siècles d’histoire : 2. Le Grand Retour,
format 19x24 cm, 160 pages, couverture avec rabats. Prix public : 20€

À commander sur le site des Amis du Perche

 

Couvertue

LE CINQUANTIÈME JOUR
Histoire de cinq villages plongés dans la guerre (ouvrage soutenu par la Mission du Centenaire)

Le 16 juin 1914, Julia épouse Arthur. Le 4 août, « le cinquantième jour » de leur mariage, le jeune époux rejoint l’armée des mobilisés en marche depuis trois jours. La Première Guerre mondiale vient de l’engloutir, lui et des dizaines d’hommes de cinq villages du Perche unis en une même communauté de vie (Comblot, Corbon, Éperrais, Le Pin-la-Garenne et Mauves-sur-Huisne, communes du département de l’Orne).
Vu de ce micro-territoire, « Le cinquantième jour » rappelle en premier lieu ce que fut le premier semestre de 1914. Le Perche, la France, alimentent mille sujets de conversation. Ce qui se passe à Berlin, Vienne, Londres, Saint-Pétersbourg ou Sarajevo ? Échos bien lointains quand il faut se lever tôt et travailler dur ! Sans oublier, parfois, de se donner du bon temps. « On n’était pas riches, dit Julia, pas malheureux non plus ».
La guerre ? Cinq jours avant, d’autres jeunes mariés du même village partent encore en voyage de noces. « Le cinquantième jour » raconte l’irruption du séisme dans un espace rural, échantillon parfait de la campagne française du début du XXe siècle. Désormais, les cinq clochers vont se relayer pour sonner le glas.
Laisser parler, faire vivre et revivre les témoins, les acteurs, tel est l’angle choisi par Michel Ganivet afin de raconter l’indicible. Issu d’une longue enquête, à la fois historique et journalistique, « Le cinquantième jour » retrace la Première Guerre mondiale vue « d’en bas » avec son cortège de héros insoupçonnés, de veuves courageuses et dignes, de parents effondrés, d’orphelins de père, autant de Français ordinaires qui, à la veille du conflit, ne demandaient qu’à vivre heureux.
Le récit couvre la période de 1914 à 1922, du « bonheur d’avant » à l’érection des monuments aux morts, « mémoire de pierre » livrée à la postérité.
Le Cinquantième Jour,
format 14x21,6 cm, 324 pages, couverture avec rabats. Prix public : 20€

À commander sur le site des Amis du Perche

Les autres ouvrages sont répertoriés dans la bibliographie.
Pour tout renseignements, contacter l'auteur par le courriel lepin1508@gmail.com